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Le master orphelin en arts de la marionnette

Présentation générale

Le master est coorganisé-codiplômé par ARTS2 Mons et l’Académie des Beaux Arts de Tournai (habilité par l’A.R.E.S. - Académie de Recherche de l’Enseignement Supérieur). Il s’agit d’un master orphelin en arts de la marionnette en 60 crédits.

GRADE OBTENU À L’ISSUE DES ETUDES : Master en arts de la marionnette / Master’s degree in puppetry
Nombre d’heures du programme d’enseignement : 870h

Examen d’entrée (épreuve)
- Présélection sur dossier (inscription via le site : Menu>Inscription )
- Date limite de dépôt des dossiers : le 20 août 2021 minuit
- Les demandes seront analysées et vous recevrez une confirmation la semaine suivante.
- Du 6 au 8 septembre, épreuves de sélection.
- Public visé : détenteurs d’un bachelier en Théâtre et Art de la Parole/Art Plastique, Visuels et de l’Espace ou équivalent.

À combien s’élève le montant des droits d’inscription ? Et comment les payer ?
Les droits d’inscription s’élèvent à :
- Pour les étudiants belges ou ressortissant d’un état membre de l’UE : 500€
- Pour les étudiants non Belges ressortissant d’un pays non membre de l’UE : 2484€

Vous avez jusqu’au 31 octobre 2021 pour verser au minimum l’acompte du minerval sur le compte de l’école pour valider votre inscription.
- Pour les étudiants belges ou ressortissant d’un état membre de l’UE : acompte de 50€ (500€ en tout)
- Pour les étudiants non Belges ressortissant d’un pays non membre de l’UE : acompte de 50€ mais, attention, la totalité des droits d’inscription doit également nous parvenir avant le 31/10 (pour rappel 2484€).

Compétences visées par la formation

  1. Maitriser les bases techniques nécessaires (corps, voix, mouvement, langage et espace) lui permettant de répondre aux exigences des multiples pratiques de l’acteur –marionnettiste ;
  2. Développer un esprit critique et ouvert à la diversité ;
  3. Pouvoir argumenter et développer de manière théorique sa propre pratique artistique ;
  4. Contribuer de manière singulière à des projets artistiques liés aux multiples pratiques de l’acteur-marionnettiste ;
  5. Transcender des propositions par des apports personnels ;
  6. Travailler à la mise en œuvre d’une pratique artistique singulière dotée d’un langage personnel ;
  7. Disposer du degré d’autonomie nécessaire à l’intégration de pratiques artistiques différenciées ;
  8. Intégrer la compréhension des mécanismes de création et de production ;
  9. Assumer les enjeux de la représentation et sa responsabilité envers les publics ;
  10. Travailler à concevoir de nouvelles pratiques et à développer de nouveaux publics
Référentiel de compétence
Finalité N.A. Niveau (du Cadre des Certifications) 7
Secteur 4. Art Domaine d’études 22. Arts plastiques, visuels et de l’espace 24. Théâtre et arts de la parole
Type Long Cycle Deuxième
Langue (majoritaire) Français Crédits 60

Objectifs de développement du programme - Adéquation entre le projet et les ressources

Le renouvèlement des arts de la marionnette ouvre aujourd’hui d’importantes perspectives d’activités et d’emploi. Le paysage de la création marionnettique est particulièrement riche en Fédération Wallonie- Bruxelles dans les domaines du théâtre pour adultes et du théâtre jeune public (Voir annexe avec la liste des opérateurs). Or, aucune formation aux arts de la marionnette n’y est aujourd’hui organisée.
Il en existe par ailleurs très peu en Europe.
La création d’une nouvelle filière répondrait à une attente très forte au regard d’une offre de formation qui ne peut actuellement répondre à la demande.
L’Ecole Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette (ESNAM), est la seule école supérieure francophone à se consacrer à la formation des acteurs-marionnettistes en faisant le choix d’être une école de la création. Elle organise chaque été des stages internationaux de grande renommée. Des maîtres de la marionnette tels que Neuville Tranter, Ilka Schönbein, Fabrizio Montecchi (Théâtre Gioco Vita) sont régulièrement au programme des formations proposées. C’est la seule école en France qui propose une formation initiale des marionnettistes. Elle délivre, depuis deux ans, un diplôme de bachelor.

Arts2/Théâtre est aujourd’hui la seule école de théâtre de la Communauté Française à intégrer la marionnette dans la formation de base des acteurs. Tous les ans, en effet, les étudiants de deuxième année de bachelier sont initiés à la manipulation par Bernard Clair, lauréat de la première promotion de l’ESNAM.
Avec ce master supplémentaire, l’objectif serait de former des acteurs/marionnettistes de haut niveau en leur donnant les techniques de base liées aux arts de la marionnette (gaine, tige, fil, ombre...) et les fondamentaux des arts de la scène (jeu dramatique, cours de corps, voix, mouvement, ...). Le tout joint à une solide formation généraliste abordant, outre la dramaturgie, l’histoire du théâtre et de la marionnette, l’histoire de l’art et des esthétiques, l’étude du répertoire, etc.

La pratique de la marionnette implique la maîtrise des métiers du plateau (la lumière, le son et l’image) et des connaissances au niveau de la mise en scène – scénographie, costumes, maîtrise des nouvelles technologies, gestion de projets, etc. L’évidente complémentarité des pratiques artistiques de l’acteur, du metteur en scène et du marionnettiste nous amène à formuler cette proposition d’organiser un master en arts de la marionnette qui viendrait compléter la formation d’acteur que nous organisons déjà.
Arts2/Théâtre accueille chaque année des intervenants extérieurs à l’école – metteurs en scène, chorégraphes, cinéastes, écrivains, etc... - qui réalisent des projets avec les étudiants d’art dramatique. Il y a là un très grand potentiel de travail pratique pour des étudiants qui n’auraient eu aucune formation théâtrale au préalable.
Ce master impliquera forcément les arts plastiques - dessin, couleur, modelage, moulage et sculpture, scénographie ... L’écran, l’image, les formes animées et les technologies qui y sont liées... C’est pourquoi il nous semble indispensable de travailler avec l’Académie des Beaux -Arts de Tournai qui avait initié un projet dans cette direction.
L’Académie de Tournai possède une expertise importante concernant la recherche autour des Arts Numériques incluant la marionnette et les nouvelles technologies, leur savoir-faire en la matière conforte la collaboration entre les deux écoles.
Cette spécialisation en arts de la marionnette s’adresserait donc également à des étudiants plasticiens. L’équipe pédagogique d’ARTS2 se chargera de les initier aux fondamentaux du jeu et l’équipe pédagogique de l’Académie des Beaux-Arts aux fondamentaux des arts numériques.
Cette formation pourra bien évidemment impliquer le domaine de la musique et notamment la section de musique appliquée et interactive, autre spécialité exclusive de notre école. Autres échanges en perspective...
Les écoles supérieures des arts sont des lieux multidisciplinaires de recherche et de création interactifs où les arts et leur enseignement s’inventent de manière indissociable.
L’école s’envisage comme un laboratoire de recherche où des nouveaux moyens d’expression s’expérimentent et voient le jour, en favorisant l’expression et la recherche d’un langage personnel.
L’’étudiant est placé en situation de développer son autonomie créatrice et d’élaborer la singularité d’une démarche sans négliger sa responsabilité sociale. L’école assure au niveau académique le plus élevé l’acquisition de méthodologie et d’aptitudes dans le champ du savoir. Elle transmet ainsi les connaissances théoriques, techniques et la formation pratique indispensables à la synthèse artistique et à la reconnaissance de la compétence.
En développant une pensée critique à travers la recherche multidisciplinaire et interactive, l’école soutient l’étudiant, l’aide à s’épanouir et à prendre conscience de la place qu’il pourra occuper dans la société, à utiliser les pratiques qui lui permettront de développer sa sensibilité et sa créativité.
Le master en arts de la marionnette vise à rapprocher des domaines artistiques complémentaires dans le contexte actuel d’évolution des arts vivants.
Programme pédagogique
La marionnette est un objet auquel la manipulation donne la vie. Une formation spécialisée dans ce domaine se doit donc de prendre en considération à la fois la dimension plastique de l’objet et le training nécessaire à sa manipulation.
Les pratiques de la marionnette sont infiniment variées. Les techniques de manipulation qui s’y rapportent également. En fait, c’est le travail artistique qui doit développer, pour chaque projet, sa technique. Le programme pédagogique, qui cumule des cours techniques, théoriques et pratiques, est structuré par trois projets illustrant trois pratiques différentes, pilotés par des artistes en activité de haut niveau dont le travail intègre la marionnette ou l’objet. Ces intervenants ne font pas partie de l’équipe permanente de l’école. Ils sont invités en tant qu’artistes/pédagogues. Ils peuvent changer tous les ans. Les pédagogues extérieurs à l’école pressentis pour prendre en charge les projets artistiques de l’année académique 2019-2020 sont Agnès Limbos (UE1 L’acteur et l’objet), Alain Moreau (UE2 Création marionnette) et Denis Bonnetier (UE3
Marionnette et technologie).
Ces trois projets structurent les unités d’enseignement dispensées.
L’équipe pédagogique de base s’emploie toute l’année à préparer les étudiants à rencontrer les contraintes techniques liées aux différents projets par un double travail d’atelier – consacré à la dimension plastique – et de training – consacré à la manipulation. Elle accompagne les étudiants dans la réalisation de leur TFE (Travail de Fin d’Etudes).

La Fédération Wallonie Bruxelles, terrain propice au développement d’une formation professionnalisante en arts de la marionnette.

La marionnette est aujourd’hui un art à part entière qui irrigue sous de multiples formes, l’ensemble de la création contemporaine en arts vivants.
Cela ne l’empêche pas d’avoir une histoire, notamment dans notre communauté.
Cet art séculaire et populaire, présent dans de nombreuses régions du monde, aurait fait son apparition en Belgique, dès le XVe siècle. En effet, autour de 1600, on trouve dans les archives de plusieurs villes francophones des traces d’autorisations qui attestent de la présence d’artistes marionnettistes ambulants sur les places et dans les kermesses.
Longtemps la Belgique fut reconnue mondialement comme la terre de la marionnette à tringle. La réputation de Woltje (Théâtre Toone) ou Tchanchès (Tradition liégeoise) n’est plus à faire.
Dans les années septante, avec l’explosion, du théâtre jeune public en Belgique francophone, la marionnette va multiplier ses modes d’expressions en développant de nouvelles techniques de manipulation. Les statuts de l’objet/marionnette et de l’acteur/manipulateur vont évoluer. La marionnette quitte les dispositifs de types traditionnels, les castelets, en avouant la présence des acteurs/manipulateurs. On assiste au développement du théâtre d’objets. La mise en scène joue un rôle de plus en plus important dans la conception et l’élaboration des spectacles.
Les compagnies de théâtre jeune public sillonnent le territoire de la Belgique francophone. Elles bénéficient d’une importante diffusion à l’étranger témoignant du dynamisme et de la qualité exceptionnelle de ce secteur en Fédération Wallonie-Bruxelles.
Le Théâtre des Zygomars, le Magic Land Théâtre, le Créa-Théâtre, Jean Pico, le Théâtre du Tilleul, le Théâtre des 4 mains, le Théâtre Papyrus – la liste n’est pas close (on voit aujourd’hui, chaque année dans la sélection des Doms à Avignon, un spectacle ou plus, intégrant la marionnette) – tous participent, à leur manière, à ce formidable renouveau de la marionnette en Fédération Wallonie Bruxelles.
Fondée en 1984 par Agnès Limbos, La Compagnie Gare centrale pratique un théâtre d’objet qui trouve son origine dans le surréalisme et le mouvement Dada (Marcel Duchamps). Il s’agit moins de manipulation marionnettique que de prise en compte de l’objet pour ce qu’il est et d’exploration de sa dimension plastique. Agnès Limbos développe des rapports entre acteurs et objets, en utilisant la métaphore, l’évocation, la suggestion, l’association pour déboucher sur une poétique singulière. Son travail bénéficie d’une reconnaissance internationale impressionnante. Elle multiplie les workshops et interventions pédagogiques un peu partout dans le monde.
Vingt ans plus tard, le plasticien Patrick Corillon, donnera, en proposant, dans son triptyque du « Diable abandonné » (2007) avec le Théâtre du Corridor, une performance théâtrale et picturale qui interroge le langage et place les spectateurs devant un castelet où se déploient des mots et des matériaux devenus objets manipulés au service d’un poème épique, une nouvelle illustration des liens qui peuvent se tisser entre l’univers de la marionnette et les arts plastiques.
Le Tof Théâtre naît en 1987 à l’initiative d’Alain Moreau et à l’occasion de la création du spectacle Le tour du bloc qui sera joué plus de 500 fois et permettra au Tof Théâtre d’accéder à une reconnaissance internationale qui ne s’est jamais démentie jusqu’à aujourd’hui. Les marionnettes du Tof, pouvant varier de 5 centimètres à 5 mètres de hauteur, s’adressent parfois aux adultes, parfois aux enfants et souvent aux deux réunis. Adepte du « réalisme réduit », Le Tof Théâtre pervertit les techniques traditionnelles de manipulation, notamment en sortant de l’obscurité des salles et en descendant dans la rue avec des spectacles tout spécialement créés pour ce public-là.
Dans les années nonante, l’objet/marionnette fait plusieurs incursions sur le territoire de la danse.
Twin House (1994), par exemple, de la Compagnie Mossoux-Bonté [1], met en scène une danseuse et cinq mannequins articulés, confondus dans un corps à corps où l’on ne sait plus, de l’acteur ou du mannequin, qui manipule qui, qui détient le pouvoir sur qui.
Autre exemple, le chorégraphe José Besprovany [2] qui intègre la marionnette dans plusieurs de ses productions. Ce sera d’abord La Princesse de Babylone (2003). Puis A propos de Butterfly (2004). Dans ce spectacle, c’est le corps même de la danseuse qui devient une marionnette manipulée à vue par ses deux partenaires. Il y aura enfin La Belle au bois de Dandaka (2007).
Le théâtre pour adultes n’est pas en reste.
Pour son Macbeth (2007), La Compagnie Arsenic a recours à de grandes marionnettes mannequins
construites et animées par Petr et Matej Forman.
La Cie Point Zéro [3] apporte elle aussi une pierre à l’édifice en montant « L’école des ventriloques », et « Les trois vieilles », deux textes pour acteurs et marionnettes d’Alejandro Jodorowsky [4]. Les marionnettes de taille presqu’humaine et à bouche articulée sont l’œuvre de Natacha Belova. Le travail particulier du jeu d’acteur avec marionnette, a été appréhendé et s’est concrétisé grâce à l’expérience d’un des acteurs/marionnettistes les plus convaincants de ces dernières années : Neville Tranter [5].
Aujourd’hui de nouvelles compagnies comme Boites à Clous, Racagnac, Les Karyatides, Night shop Théâtre, Collectif Une Tribu, Cie Alula ... impulsent encore de nouvelles dynamiques.
Pour sa mise en scène de « Lorsque cinq ans seront passés » de Federico Garcia Lorca [6] (1997), Frédéric Dussenne choisit d’utiliser la marionnette pour incarner les personnages d’un chat et d’un enfant morts. Avec Bernard Clair [7], qui prend en charge la réalisation et le training marionnettes, ils décident de partir de l’idée du jouet d’enfant. Le défi était que la marionnette puisse exister à part entière comme un objet « mort » que la manipulation à vue rendrait à la vie. Ce qui les amène à concevoir un prototype, qui se retrouvera par la suite dans deux autres spectacles de Frédéric Dussenne : « Les Géants de la montagne » de Luigi Pirandello (2001), pour lequel il utilise des têtes authentiques du théâtre de marionnette sicilien et Nuit avec ombres et couleurs de Paul Willems. (2007). La marionnette conçue pour « Lorsque cinq ans seront passés », appelée Mario, était intégrée dans les trois spectacles et jouera en outre dans La maman du Prince (2000) de Eric Durnez, mis en scène par Thierry Lefèvre.
Bernard Clair, Frédéric Dussenne et Thierry Lefèvre réalisent que les fondamentaux de la manipulation rejoignent ceux qu’ils essayent de mettre en place autour de la pédagogie du jeu au Conservatoire Royal de Mons, où ils tentent de sortir de la logique stanislavskienne de construction psychologique du personnage pour donner une plus grande place à la dimension performative du jeu. L’acteur est double. Avec la marionnette, ça se voit. En 2006, Frédéric Dussenne proposera à Bernard Clair de rejoindre son équipe pédagogique, intégrant ainsi la marionnette dans la formation de base des acteurs de sa classe. Les 26 et 27 septembre de la même année, à l’initiative de Francis Houtteman, directeur du Créa-Théâtre et du Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et de Bernard Bay, directeur de l’Académie des Beaux- Arts de Tournai, est organisée une rencontre internationale avec pour perspective la création d’un module de professionnelle en art de la marionnette, à laquelle participent Bernard Clair et Frédéric Dussenne.
Ces deux événements sont à l’origine du projet que nous vous soumettons aujourd’hui.
L’art de la marionnette, de plain-pied dans la modernité
La marionnette est en pleine métamorphose. Elle a réussi l’impossible ; survivre dans un monde en perpétuels changements. Mieux, elle renaît et s’impose comme un véritable outil théâtral, reconnu par les plus grands créateurs.
Elle est présente sur presque toutes les scènes, portée par des réseaux internationaux et des festivals importants. En France, elle est clairement ciblée comme un secteur porteur à soutenir. En témoigne la mise en oeuvre, par la Ministre de la Culture Audrey Azoulay, d’un plan national pour les arts de la marionnette. En instaurant un label national, ce plan propose d’apporter un soutien accru aux compagnies et aux équipes artistiques conventionnées, aux structures dédiées à la marionnette, à l’École Nationale Supérieure des Arts de la Marionnette et au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes.
L’art de la marionnette s’est émancipé de son ancien carcan. Il s’intègre à des projets artistiques multiples et contrastés. Il favorise l’hybridation des formes qui caractérise la création contemporaine. Il est au carrefour de multiples disciplines artistiques. Théâtre, danse, performance, arts plastiques, musique, cinéma d’animation, ... Au carrefour aussi d’une tradition ancestrale et de toutes les expérimentations possibles. Il a intégré les évolutions technologiques. Il s’inscrit de plain-pied dans la modernité.


[1La Compagnie Mossoux-bonté est née de la rencontre en 1985 de Nicole Mossoux et Patrick Bonté. Ensemble ils créent des spectacles qui interrogent le rapport acteurs/danseurs et les oeuvres développées alternent les visions créatrices sous l’angle féminin ou masculin.

[2José Besprovany chorégraphe et metteur en scène, fonde sa propre compagnie en 1986.

[3La Cie Point Zéro se fait remarquer en 1993 par le spectacle Yvonne, princesse de Bourgogne, de W. Gombrowicz.

[4Ecrivain, cinéaste, scénariste de bandes dessinées, maître des tarots, Alejandro Jodorowsky a aussi été marionnettiste ambulant.

[5Neville Tranter marionnettiste australien installé aux Pays-Bas.

[6Lorsque cinq ans se sont passés, pièce très peu connue de Federico Garcia Lorca (né à Grenade en juin 1898, fusillé par la garde civile en août 1936) pièce que Lorca voulait Mystère puisque autobiographique.

[7Bernard Clair est marionnettiste. Il est lauréat de la première promotion de la presitigieuse Ecole Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette de Charleville-Mézière.